Coter un transport quand aucune grille ne couvre la destination
Quand une demande de cotation tombe sur une destination qu’aucune grille tarifaire ne couvre, la bonne réponse n’est pas « on ne sait pas coter ça » : c’est enregistrer la demande comme un dossier structuré, sourcer le prix d’achat affrété par e-mail ou par téléphone, puis renvoyer le prix de vente par le même circuit qu’une cotation automatique. Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, appelle cela une demande de cotation manuelle : elle reçoit une référence Q-YYYY-NNNN, une date de validité, un prix d’achat et une marge privés, et se convertit en expédition exactement comme une cotation calculée par le moteur.
Que faire quand une demande de cotation arrive sur une destination non couverte par vos grilles ?
Prenez la demande quand même. Enregistrez-la comme une cotation structurée — départ, arrivée, unités, poids, options —, mettez-la en attente, sourcez le prix d’achat par e-mail ou par téléphone, puis saisissez le prix de vente dans cette même cotation et envoyez-la. C’est la grille qui manque, pas la demande.
Tout commissionnaire de transport rencontre le cas chaque semaine. Un client demande un prix Lyon–Porto, ou un lot partiel de 4 000 kg vers un code postal polonais que vous n’avez jamais servi, et aucun de vos tarifs négociés ne couvre le trajet. Le réflexe est de sortir du logiciel : on répond depuis sa boîte mail, le fil reste dans Outlook, et on espère penser à relancer.
Ce réflexe coûte trois choses. La demande cesse d’être comptée, donc vous n’apprenez jamais quelles destinations non couvertes reviennent le plus souvent. Le prix cesse d’être traçable, donc six semaines plus tard personne ne sait ce qui a été coté ni à quelle marge. Et l’expérience client se coupe en deux : instantanée et professionnelle quand une grille existe, improvisée quand il n’y en a pas.
La solution est un circuit de repli qui garde la demande dans le pipeline pendant que le prix, lui, vient de l’extérieur du moteur. Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport et courtiers de fret routier, l’implémente sous la forme d’une demande de cotation manuelle : les données d’expédition sont validées par les mêmes règles qu’une cotation automatique, mais le champ prix reste vide tant qu’un humain ne l’a pas rempli.
Trois choses restent strictement identiques à une cotation automatique :
- La référence. La demande prend le numéro suivant de la même série Q-YYYY-NNNN — pas de numérotation parallèle pour « les manuelles ».
- Le dossier. Départ, arrivée, dimensions et poids de chaque unité, options demandées : tout est stocké en champs structurés, pas en texte libre dans un message.
- La sortie. Une fois acceptée, la cotation se convertit en expédition avec une référence S-YYYY-NNNN, le même suivi et la même messagerie que n’importe quel dossier.
Si vous n’avez pas encore structuré les trajets que vous savez déjà coter automatiquement, commencez par le guide pilier sur la cotation transport digitalisée : le circuit hors grille est l’exception qui confirme la règle, pas son remplacement.
Pourquoi un logiciel de cotation plante-t-il quand aucune grille tarifaire ne correspond ?
La plupart des outils modélisent la cotation comme le résultat d’une recherche tarifaire : pas de tarif, donc pas d’objet à créer. La demande n’a nulle part où vivre, le client voit un écran d’erreur, le courtier repasse à l’e-mail. Or le dossier doit exister avant le prix.
La panne est architecturale, pas accidentelle. Dans un moteur de tarification classique, la séquence est : lire la demande, trouver le tarif, calculer, enregistrer. L’enregistrement est la dernière étape et il est conditionné à la réussite du calcul. Retirez le tarif et toute la chaîne s’effondre — il n’existe aucune cotation à moitié construite à sauvegarder.
Ce schéma est hérité des systèmes colis et express, où un tarif existe pour chaque code postal parce que le transporteur publie une grille universelle. L’affrètement routier ne fonctionne pas ainsi. Votre couverture est l’union des tarifs que vous avez négociés, et elle a des trous par construction : nouvelles destinations, unités hors gabarit, classes ADR exclues par un transporteur, ou poids au-delà de la dernière tranche d’une grille par ailleurs valable.
Il vaut la peine de distinguer les raisons pour lesquelles aucun prix ne sort, parce qu’elles appellent des réponses différentes :
| Motif d’absence de prix | Ce qui manque | Réponse correcte |
|---|---|---|
| Aucune grille pour la zone d’arrivée | Couverture de zone | Cotation manuelle |
| Poids au-delà de la dernière tranche | Plage de tranches de poids | Cotation manuelle |
| Tranche marquée « sur demande » | Tarif publié | Cotation manuelle |
| Contrainte transporteur (ADR, longueur) | Transporteur éligible | Cotation manuelle |
| Grille présente mais expirée | Version tarifaire valide | Reprendre la grille |
| Dimensions ou poids non fournis | Données de la demande | Relancer le client |
Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, renvoie un motif typé pour chacun de ces cas plutôt qu’un écran vide — no_zone, out_of_range, on_request, constraint — et c’est précisément ce qui permet à l’interface de proposer le circuit manuel uniquement quand un prix saisi à la main est vraiment la bonne réponse. Distinguer « vous ne m’avez pas donné la donnée » de « aucun de vos transporteurs ne dessert ce trajet » fait toute la différence entre un repli et un bug. Côté données d’entrée, voyez les informations nécessaires pour coter un transport routier.
À quoi ressemble le circuit complet d’une cotation hors grille ?
Six étapes : le client demande, la demande est enregistrée en attente, le courtier reçoit un e-mail, il source puis saisit un prix, le client reçoit une cotation datée, et l’acceptation la convertit en expédition. Un seul circuit, deux méthodes de tarification.
Tout l’intérêt du repli tient à ce qu’une seule étape change. Là où une cotation automatique calcule un prix en quelques millisecondes, une cotation manuelle attend un humain — tout ce qui vient avant et après reste la même mécanique.
| Étape | Acteur | Statut de la cotation | Prix | Référence |
|---|---|---|---|---|
| Le simulateur ne renvoie rien | Client | — | Aucun | — |
| Demande envoyée | Client | en attente | Vide | Q-YYYY-NNNN |
| Notification envoyée | Système | en attente | Vide | Q-YYYY-NNNN |
| Prix sourcé et saisi | Courtier | envoyée | Prix de vente | Q-YYYY-NNNN |
| Cotation envoyée par e-mail | Système | envoyée | Prix de vente | Q-YYYY-NNNN |
| Cotation acceptée | Client | réservée | Prix de vente | S-YYYY-NNNN |
Quelques détails de fonctionnement changent la façon de tenir le bureau d’exploitation. Le formulaire de demande est prérempli avec ce que le client avait déjà saisi dans le simulateur : personne ne ressaisit six lignes de palettes après un calcul infructueux. Et la notification au courtier est un e-mail, pas une pastille qu’il faut penser à remarquer — une destination non couverte est une opportunité commerciale avec un chronomètre dessus.
Même sans grille, Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, calcule la géométrie de la demande et l’affiche au courtier : le total de mètres plancher et le volume total sont déduits des dimensions des unités. Le poids taxable, lui, reste délibérément vide, parce que le poids taxable est une propriété des règles d’un tarif — son plancher au mètre plancher, son ratio volumétrique, son pas d’arrondi, sa règle de payant-pour. Sans tarif, afficher un poids taxable reviendrait à l’inventer.
Assumons le périmètre honnêtement : ce circuit existe parce que Cargavo n’a ni connexion API ni EDI transporteur, et n’est pas une bourse de fret qui trouve les transporteurs à votre place. Sourcer le prix d’achat, c’est votre coup de téléphone. Ce que le logiciel garantit, c’est que la réponse revient par la même porte que toutes les autres cotations. Plus de détail sur cette frontière dans l’intégration transporteur sans API et dans les guides cotation et automatisation.
Comment coter un affrètement à la main, sans grille tarifaire ?
Calculez d’abord la géométrie — mètres plancher et volume —, parce que c’est ce qu’un affrété demande. Envoyez les mêmes chiffres à trois transporteurs, retenez le meilleur prix d’achat, puis appliquez la marge avec p/(1−m) plutôt qu’un coefficient multiplicateur. C’est dans l’arithmétique que l’argent fuit.
Prenons une demande réaliste : Lyon (FR-69) vers Porto (PT-4400), 6 palettes non gerbables de 1,20 × 0,80 × 1,60 m, 2 100 kg au total, hayon exigé à la livraison. Aucune grille ne couvre le Portugal.
Étape un, la géométrie : « six palettes » ne veut rien dire pour un transporteur qui cote un lot partiel. Une palette de 1,20 × 0,80 m occupe (1,20 × 0,80) ÷ 2,4 = 0,40 mètre plancher sur un plancher de 2,4 m de large, donc six palettes occupent 2,40 LDM. Le volume vaut 1,20 × 0,80 × 1,60 = 1,536 m³ par palette, soit 9,22 m³ au total. Ces deux nombres, plus le poids brut, sont exactement ce que vous collez dans l’e-mail à vos transporteurs — vérifiez-les avec le calculateur de mètres plancher si le diviseur 2,4 m ne vous est pas familier.
Étape deux, l’achat. Trois transporteurs répondent : 1 040,00 €, 935,00 € et 890,00 €. Vous retenez 890,00 €.
Étape trois, c’est là que les commissionnaires perdent de l’argent sans s’en apercevoir. Si votre objectif est un taux de marque de 18 %, le prix de vente est le prix d’achat divisé par un moins la marge, pas le prix d’achat multiplié par 1,18 :
| Ligne | Donnée | Calcul | Résultat |
|---|---|---|---|
| Mètres plancher | 6 × (1,20 × 0,80) | ÷ 2,4 | 2,40 LDM |
| Volume | 6 × 1,536 m³ | — | 9,22 m³ |
| Meilleur prix d’achat | 3 transporteurs | min | 890,00 € |
| Vente, taux de marque 18 % | 890,00 € | 890 ÷ (1 − 0,18) | 1 085,37 € |
| Vente, coefficient 1,18 | 890,00 € | 890 × 1,18 | 1 050,20 € |
| Écart sur un seul dossier | — | 1 085,37 − 1 050,20 | 35,17 € |
La version au coefficient dégage 160,20 € de marge brute sur une vente de 1 050,20 €, soit un taux de marque réel de 15,25 % — près de trois points sous l’objectif, sur chaque cotation manuelle. Cargavo applique p/(1−m) pour les marges en pourcentage sur les cotations automatiques ; quand vous cotez à la main, appliquez-la à la main. Le détail est déroulé dans marge en pourcentage ou marge absolue et dans la fiche taux de marge et taux de marque.
Comment garder le contrôle de sa marge sur une cotation saisie à la main ?
Enregistrez le prix d’achat affrété à côté du prix de vente, dans un champ que le client ne peut pas lire. Sans lui, une cotation manuelle est un montant sans coût en face : l’expédition devient invisible dans l’analyse de marge et le moindre litige se règle à l’estime.
La tentation, sur une cotation manuelle faite dans l’urgence, est de saisir le prix de vente seul et de passer à la suite. Ne le faites pas. Une cotation à 1 085,37 € sans prix d’achat enregistré est un trou dans votre historique financier : l’expédition affiche du chiffre d’affaires et aucun coût, donc toutes les moyennes de marge calculées ensuite sont fausses en votre faveur — la direction d’erreur la moins utile qui soit.
Dans Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, répondre à une demande manuelle accepte un total d’achat facultatif à côté du prix de vente obligatoire. Quand vous le renseignez, le serveur calcule le montant de marge et le taux de marque, et écrit les trois valeurs dans un sous-dossier privé rattaché à la cotation. Ce sous-dossier est protégé par des règles de sécurité réservées au courtier : il n’est pas seulement masqué dans l’interface, il est illisible depuis un compte client, et la fonction qui répond à la demande ne renvoie jamais le prix d’achat dans sa réponse.
Deux détails comptent pour la cohérence de vos statistiques :
- Le taux est exprimé sur le prix de vente. Sur l’exemple chiffré, cela donne 195,37 ÷ 1 085,37 = 18,0 % — la même base que celle utilisée par le moteur pour les cotations automatiques, donc un mois mêlant cotations manuelles et automatiques se moyenne correctement.
- Une correction écrase tout le sous-dossier. Si vous recotez une cotation déjà envoyée, les données financières précédentes sont remplacées et non ajoutées : aucune marge calculée sur un ancien prix de vente ne peut survivre.
Une discipline supplémentaire est propre à la cotation hors grille : mettez les prestations annexes dans le nombre, pas dans votre tête. Sur l’exemple Lyon–Porto, le hayon figurait dans la demande, donc les 890,00 € du transporteur doivent l’inclure ; si vous avez consulté sans le mentionner, votre prix d’achat est une fiction. Même vigilance sur la surcharge gazole : demandez si le prix annoncé est gazole inclus ou hors indexation. Hayon, ADR, assurance ad valorem et livraison sur rendez-vous sont tarifés automatiquement quand une grille existe ; hors grille, ils sont votre check-list. Voir coter sans perdre sa marge pour la version systématique.
Que voit le client quand aucun prix instantané ne s’affiche ?
Un formulaire, pas une erreur. Le client conserve les données déjà saisies, ajoute un message et envoie. Il reçoit ensuite une cotation chiffrée par e-mail à votre marque, avec une référence et une date de validité — et aucune indication du transporteur, du prix d’achat ni de la méthode.
C’est la moitié visible par le client qui justifie de construire ce circuit. Sur un portail qui affiche « aucun tarif disponible », le chargeur ferme l’onglet et écrit à un concurrent. Sur un portail qui affiche « nous vous cotons ça », la demande est captée — et c’est vous le commissionnaire qui l’a prise.
Dans le portail client en marque blanche de Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, le déroulé est le suivant : le simulateur ne renvoie aucun résultat, l’écran propose une demande manuelle, et le formulaire s’ouvre prérempli avec le départ, l’arrivée et les unités déjà saisis. Le client ajoute un message libre — contrainte de livraison, prix cible, date impérative — et envoie. Rien n’est ressaisi.
Quand vous répondez, le client reçoit un e-mail dans la langue de l’organisation, portant la référence de la cotation, le prix de vente et la date de validité, plus un lien vers le portail. Deux éléments sont délibérément absents de cet e-mail comme du portail : le prix d’achat et l’identité du transporteur affrété. Sur une cotation saisie à la main, le nom de transporteur montré au client est celui de votre propre société : vous vendez du transport, vous ne revendez pas le tarif d’un sous-traitant nommément désigné. Votre sourcing reste le vôtre.
La date de validité n’est pas cosmétique. Elle reprend le réglage de validité des cotations de votre organisation, ou 30 jours à défaut, et elle existe parce qu’un prix de lot partiel sourcé à la main est un prix spot. Un transporteur qui a annoncé 890,00 € pour un départ Lyon–Porto mardi prochain ne s’est pas engagé sur ce nombre dans six semaines — dater la cotation est ce qui vous évite d’honorer un prix périmé. Le même portail, les mêmes références et le même fil de messagerie servent les deux méthodes de tarification : voir le guide du portail client de cotation pour la vue d’ensemble, et la fiche prix spot pour la distinction de fond.
Quand faut-il transformer une destination cotée à la main en grille tarifaire ?
Quand la même destination non couverte génère une troisième demande, ou quand un transporteur vous répond deux fois avec une structure cohérente. À ce moment-là, demandez-lui son tableau tarifaire plutôt qu’un prix spot, et importez-le dans l’un des quatre modèles de grille pour que le trajet se cote tout seul ensuite.
La cotation manuelle est un repli, pas un modèle d’exploitation. Son coût n’est pas les dix minutes de travail : c’est que le prix n’est pas reproductible, donc la deuxième demande identique coûte les mêmes dix minutes et peut sortir à un autre montant. La vraie valeur du circuit manuel, c’est la donnée qu’il laisse derrière lui : la liste des destinations que vos clients demandent et que vos grilles ne couvrent pas.
Utilisez des déclencheurs simples plutôt que votre intuition :
| Signal | Seuil | Action | Type de grille à demander |
|---|---|---|---|
| Même zone d’arrivée demandée plusieurs fois | 3 demandes | Demander un tarif | weight_zone |
| Demandes en palettes entières, même réseau | 3 demandes | Demander un tarif palette | pallet |
| Lots partiels au-delà de 1,5 LDM | 3 demandes | Demander des tranches de mètre plancher | mpl_bracket |
| Petits envois sous 100 kg | 3 demandes | Demander un forfait puis taux au kilo | hybrid_weight |
| Un transporteur gagne systématiquement le trajet | 2 fois | Négocier un tarif contractuel | L’un des quatre |
La demande doit être précise, et cela compte : un transporteur qui vous a donné trois prix spot enverra généralement un tableau de zones si vous le lui demandez, parce qu’un tableau est sa façon de gagner du volume sans recoter à chaque fois. Ce que vous voulez, c’est la structure, pas un montant : les zones avec leurs plages de codes postaux, les tranches avec leurs seuils, le minimum de perception, la base d’indexation de la surcharge gazole et les dates de validité. Précisez aussi si le tarif vise du groupage, du lot partiel ou du lot complet — ce sont trois structures différentes.
À partir de là, le trajet quitte définitivement le circuit manuel. Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, reprend chaque tarif depuis son fichier Excel ou CSV dans l’un des quatre modèles de grille — weight_zone, pallet, mpl_bracket, hybrid_weight — et le plan Starter à 49 €/mois contient 10 grilles, ce qui couvre beaucoup de destinations pour un bureau de deux personnes. Lisez les quatre types de grilles tarifaires transport pour identifier la structure qu’on vient de vous envoyer, et comment reprendre une grille Excel pour la mise en production.
Questions fréquentes
Comment coter un transport quand on n’a pas de tarif pour la destination ?
Enregistrez la demande en cotation manuelle, sourcez un prix spot auprès de deux ou trois transporteurs, puis saisissez le prix de vente dans cette même cotation et envoyez-la. Appliquer le taux de marque visé avec p/(1−m) maintient une destination cotée à la main sur la même base de rentabilité qu’une destination cotée automatiquement. Cargavo prend en charge ce circuit dès le plan Starter à 49 €/mois.
Un client peut-il demander une cotation si aucune grille ne couvre le trajet ?
Oui. Dans Cargavo, TMS pour commissionnaires de transport, le portail client propose une demande de cotation manuelle dès que le simulateur de prix ne renvoie aucun résultat, et le formulaire arrive prérempli avec le départ, l’arrivée et les unités déjà saisis. Le courtier est prévenu par e-mail et répond avec un prix saisi à la main dans le même dossier de cotation.
Comment appliquer une marge sur un prix d’achat affrété coté à la main ?
Divisez le prix d’achat par un moins le taux de marque visé : 890,00 € à 18 % donnent 890 ÷ 0,82 = 1 085,37 €. Un coefficient multiplicateur de 1,18 ne donnerait que 1 050,20 €, soit un taux de marque réel de 15,25 %. Saisissez toujours le prix d’achat à côté du prix de vente pour que la marge soit calculée et stockée côté serveur.
Les demandes de cotation manuelles comptent-elles dans le quota mensuel de cotations ?
Oui, elles s’imputent sur le même quota mensuel et sur la même séquence de références Q-YYYY-NNNN que les cotations calculées par le moteur. Le plan Starter à 49 €/mois inclut 200 cotations par mois, Growth à 149 €/mois en inclut 1 500 et Scale à 399 €/mois en inclut 10 000. Il n’existe aucun compteur séparé pour les demandes manuelles.
Le client voit-il que le prix a été calculé à la main ?
Non. Le client reçoit une référence de cotation, un prix de vente et une date de validité à la marque du commissionnaire, sans aucune indication de la méthode de tarification. Le prix d’achat, la marge et le transporteur affrété sont stockés dans un sous-dossier privé qu’aucun compte client ne peut lire.
Combien de temps un devis transport coté à la main reste-t-il valable ?
Traitez-le comme un prix spot et non comme un tarif contractuel, puisque le transporteur a chiffré une fenêtre de départ précise. Cargavo applique la durée de validité configurée par l’organisation, avec 30 jours par défaut, et affiche la date d’expiration dans l’e-mail de cotation pour qu’un ancien prix ne soit jamais honoré par accident.
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