TMS pour commissionnaire de transport : le guide d’achat
Pour un commissionnaire de transport ou un affréteur de 2 à 25 personnes, sans flotte, le meilleur TMS n’est pas celui qui aligne le plus de modules : c’est celui que vous déployez vous-même en quelques jours, à un tarif mensuel public. Alpega TMS ou Transporeon sont puissants, mais conçus pour les chargeurs et les grands 3PL : devis sur mesure, contrat annuel, déploiement qui se compte en mois. Les éditeurs français les plus visibles, eux, se paramètrent autour du camion, du conducteur et de la tournée — sans objet quand on n’a aucun véhicule. Un TMS d’affrètement à la bonne taille couvre cinq besoins dans un seul abonnement : grilles tarifaires transporteurs, cotation instantanée à marge protégée, portail client en self-service, suivi des expéditions et messagerie. C’est ce que fait Cargavo, dès 49 € par mois, avec 14 jours d’essai gratuit sans carte bancaire.
Qu’est-ce qu’un TMS affréteur, et quelle différence avec un TMS transporteur ?
Un TMS pour commissionnaire de transport stocke les grilles tarifaires des transporteurs affrétés, calcule un prix d’achat et un prix de vente à marge protégée pour chaque demande, puis suit la cotation jusqu’à la livraison. Un TMS transporteur, lui, planifie camions, conducteurs et tournées : il n’a aucune grille d’achat à interroger.
Un TMS (Transport Management System) est le logiciel d’exploitation d’une entreprise de transport. Pour un commissionnaire de transport ou un courtier de fret routier — une société qui vend un transport qu’elle ne réalise pas elle-même — la mission est précise : stocker la grille tarifaire de chaque transporteur affrété, calculer un prix d’achat et un prix de vente à marge protégée pour chaque demande, et suivre l’envoi de la cotation à la livraison.
C’est ce qui sépare le TMS affréteur du TMS transporteur, et du TMS chargeur. Le TMS transporteur planifie des camions, des conducteurs, des tournées et du gazole. Le TMS chargeur sert à acheter du transport. Le TMS affréteur, lui, manipule des grilles, des prix d’achat, des marges et des clients. La boucle de base :
- Un chargeur demande un prix sur un axe — 3 palettes, 1 240 kg, Lyon vers Hambourg, en groupage.
- Le TMS interroge toutes les grilles tarifaires qui couvrent l’axe et calcule le prix d’achat.
- Vos règles de marge s’appliquent automatiquement, par client, par grille ou par tranche.
- Le client reçoit un devis transport en quelques secondes — pas en quelques heures — et peut réserver.
- La réservation devient une expédition avec statuts, documents et fil de messages.
Si un outil ne sait pas héberger vos grilles et appliquer vos marges tout seul, ce n’est pas un TMS de commissionnaire de transport : c’est un tableau de bord de suivi. Le détail de l’étape de cotation est dans notre guide sur la cotation transport digitale ; la frontière entre la donnée et le calcul est expliquée dans grille tarifaire ou moteur de tarification.
Pourquoi les TMS du marché ne conviennent pas à un affréteur sans flotte
Les TMS d’entreprise comme Alpega TMS, Transporeon (Trimble) ou Descartes visent les chargeurs et les grands 3PL : devis sur mesure, contrat annuel, déploiement en mois. Les éditeurs français, eux, se paramètrent autour du camion, du conducteur et de la tournée — une unité d’œuvre qu’un commissionnaire de transport sans flotte ne possède pas.
Alpega TMS, Transporeon (désormais dans le groupe Trimble) et Descartes sont des systèmes sérieux et performants. Ils ont été conçus pour des chargeurs, de grands 3PL et des réseaux de transporteurs disposant de services achats et d’équipes informatiques. Ce positionnement se paie à trois endroits pour une petite structure d’affrètement :
- Le prix. Rarement affiché sur le site. Vous demandez une démo, recevez un devis sur mesure, et signez le plus souvent un contrat annuel.
- Le déploiement. Projets d’intégration, migration de données, plans de formation : cela se compte en mois, pas en jours.
- La complexité. Les modules de planification de flotte, de gestion de quais ou de fret maritime sont des fonctions que vous payez sans jamais les ouvrir.
Le décalage est encore plus net côté français. Les logiciels les plus visibles du marché — Dashdoc, Akanea, Sinfoni, Wintrans, Truxelo — s’adressent d’abord au transporteur : ils se paramètrent autour du véhicule, du conducteur, de la tournée et de la lettre de voiture, et leur unité de facturation est le plus souvent le camion ou l’ordre de transport. Un commissionnaire de transport à zéro camion n’a rien à mettre dans ces cases : il paie une exploitation de flotte pour obtenir une calculette de grille tarifaire.
Ce n’est pas un défaut de ces produits — c’est un problème de cible. Un affréteur n’a pas de service informatique pour piloter un projet d’intégration, et ses transporteurs partenaires sont souvent des entreprises régionales sans API ni EDI à connecter. (Le contournement pragmatique existe : voir l’intégration des transporteurs pour les courtiers et référencer un transporteur sans API depuis sa grille tarifaire.)
Ce dont une petite structure a besoin est plus terre à terre : inscription en libre-service, prix mensuel public, grilles tarifaires qu’elle saisit elle-même depuis ses propres fichiers Excel, et marges qui s’appliquent toutes seules. Cette catégorie est le sujet du reste de ce guide. Le cas particulier de l’affréteur qui ne possède aucun véhicule — et de la facturation par camion qui n’a alors aucun sens — est traité dans TMS sans flotte pour commissionnaire de transport. Sur la façon dont une petite maison tient tête aux grands réseaux, lisez petit commissionnaire de transport face aux grands groupes logistiques.
Quelles fonctions doit avoir un logiciel pour un commissionnaire de transport ?
Cinq fonctions décident de la rentabilité d’un TMS chez un commissionnaire de transport : la gestion des quatre types de grilles tarifaires du routier, des marges automatiques appliquées côté serveur, la cotation instantanée, un portail client qui ne montre jamais le prix d’achat, et le suivi des expéditions avec messagerie.
Les listes de fonctionnalités sont longues ; celles qui remboursent l’abonnement sont peu nombreuses. Pour un commissionnaire de transport, cinq éléments font la différence :
- Les quatre types de grilles tarifaires. Le transport routier tarife de quatre façons : zones × tranches de poids avec règle du payant-pour (weight_zone), prix par nombre de palettes et par zone (pallet), tranches de mètre plancher / LDM (mpl_bracket), et forfait sous un seuil de poids puis taux au-delà (hybrid_weight). Si votre TMS ne gère qu’une forme, la moitié de vos grilles de groupage et de lot complet n’y rentreront pas. Le moteur de Cargavo gère les quatre, avec le poids taxable (plancher au mètre plancher, poids volumétrique à ratio paramétrable, arrondis configurables), la surcharge gazole indexée et les options hayon, ADR, livraison sur rendez-vous et assurance ad valorem. Détail dans la gestion des grilles tarifaires transporteurs et les 4 types de grilles tarifaires en transport routier.
- Les marges automatiques. Par client, par grille ou par tranche, en pourcentage ou en absolu, appliquées côté serveur sur chaque cotation. En pourcentage, la vente se construit avec la formule p/(1−m) — le prix d’achat divisé par un moins le taux de marge — et non par une simple multiplication. Personne ne tarifie de mémoire : voir marge en pourcentage ou marge fixe.
- La cotation instantanée. Une demande devient une cotation référencée au format Q-YYYY-NNNN — par exemple Q-2026-0184 — en quelques secondes, tous transporteurs comparés côte à côte.
- Un portail client en self-service. Vos clients simulent un prix, demandent une cotation même sans grille correspondante, réservent et suivent leurs envois dans votre portail — sans jamais voir le prix d’achat affrété ni votre marge. La séparation est imposée par le serveur, pas par une colonne masquée : voir donner un prix à son client sans lui montrer son prix d’achat.
- Le suivi et la messagerie. Chaque réservation devient une expédition référencée S-YYYY-NNNN (S-2026-0192) avec statuts et fil de discussion : les mises à jour sortent de votre boîte mail.
L’analyse financière et le multi-devises viennent plus tard. Ces cinq fonctions se rentabilisent dès la première semaine — et ce qui est délibérément absent compte autant : ni API ni EDI transporteur, ni optimisation de tournées, ni géolocalisation, ni gestion de conducteurs, ni bourse de fret — un commissionnaire de transport sans flotte n’a rien à paramétrer de tout cela. Pour l’arithmétique palettes, notre calculateur de palettes par camion donne les chiffres de chargement que lisent les grilles palette et MPL.
Remplacer Excel par un logiciel de cotation transport : la comparaison honnête
Une grille tarifaire sur Excel ne coûte rien au départ mais demande 15 à 30 minutes par cotation, sans contrôle de marge. Un TMS de commissionnaire de transport répond en quelques secondes et applique les marges automatiquement : la bascule se justifie généralement à partir de 10 à 20 cotations par semaine.
Excel est gratuit, familier et infiniment souple — c’est pour cela que toutes les maisons d’affrètement commencent là, avec un classeur par transporteur et des RECHERCHEV entre les onglets. La comparaison ne bascule qu’avec le volume :
| Critère | Grille tarifaire sur Excel | TMS de commissionnaire de transport |
|---|---|---|
| Coût de départ | 0 € | Dès 49 € par mois |
| Temps par cotation | 15 à 30 minutes de recherche de tranche et de calculs | Quelques secondes, tous transporteurs comparés |
| Contrôle des marges | Dépend de la personne qui cote ce jour-là | Règles appliquées par le moteur à chaque cotation |
| Payant-pour et poids taxable | Formule à réécrire dans chaque onglet | Calculés par le moteur pour les 4 types de grilles |
| Mise à jour des tarifs | Reprendre chaque onglet concerné à la main | La grille est modifiée une fois ; toutes les cotations suivantes l’utilisent |
| Expérience du chargeur | Allers-retours par e-mail | Portail client en libre-service, prix instantané et réservation |
| Risque d’erreur | Une cellule erronée peut vendre à perte | Prix d’achat et prix de vente calculés côté serveur |
| Nouvel arrivant dans l’équipe | Des semaines de formation maison | Les règles sont déjà dans le système |
Un seuil pratique : à partir de 10 à 20 cotations par semaine, le temps passé à chercher la bonne tranche de poids dépasse généralement le coût d’un abonnement d’entrée de gamme. Si vous reconnaissez le schéma — un dossier de grilles transporteurs, une personne qui « connaît les tarifs », des cotations qui partent quand le chargeur a cessé d’attendre — vous avez dépassé le tableur. Ce n’est pas un échec : il a fait son travail. Les signaux détaillés sont dans cotations transport sur Excel : 6 signes qu’il faut arrêter, et la reprise de vos fichiers dans reprendre une grille tarifaire Excel dans un TMS sans erreur.
Quel budget mensuel prévoir pour un commissionnaire de 2 à 25 personnes ?
Un commissionnaire de transport de 2 à 25 personnes doit prévoir 49 à 399 € par mois pour un TMS moderne par abonnement : Cargavo facture 49 € (Starter), 149 € (Growth) et 399 € (Scale) par mois, avec 14 jours d’essai gratuit sans carte bancaire.
Pour une maison d’affrètement, le prix d’un TMS moderne est un abonnement mensuel, pas un projet de licence. Cargavo, comme exemple concret de la catégorie : Starter 49 €, Growth 149 €, Scale 399 € par mois, essai 14 jours sans carte bancaire. Le détail des paliers, des modèles de facturation et des frais cachés est dans prix d’un TMS 2026.
Point important pour un commissionnaire de transport : l’unité de facturation est l’utilisateur, pas le véhicule ni l’ordre de transport. Un affréteur sans flotte ne paie donc pas une exploitation de camions qu’il n’a pas, et sa facture ne bouge pas parce qu’un client a expédié plus de palettes ce mois-ci.
Tous les plans incluent le moteur de tarification (les quatre types de grilles : weight_zone, pallet, mpl_bracket, hybrid_weight), les marges automatiques, le portail client, le suivi des expéditions et la messagerie. Growth ajoute l’onboarding assisté ; Scale ajoute l’accès API et le portail en marque blanche. Les montants sont gérés dans sept devises — EUR, USD, GBP, CHF, CAD, MAD et PLN — ce qui couvre la France, la Belgique, la Suisse, le Luxembourg, le Canada et le Maroc. La facturation annuelle revient à environ deux mois offerts, et chaque plan démarre par 14 jours d’essai gratuit, sans carte bancaire. Le détail est sur la page tarifs.
En comparant les éditeurs, surveillez les quatre postes qui gonflent le coût réel : frais de mise en service obligatoires, tarification par véhicule ou par ordre de transport qui grimpe avec votre activité, contrat annuel sans sortie, et quotas de cotations si bas qu’on les atteint en deux semaines. Un repère honnête : votre TMS devrait coûter moins cher par mois que la marge de deux ou trois expéditions moyennes.
Que faut-il avoir prêt avant la première cotation ?
Trois choses doivent exister avant la première cotation émise depuis un TMS : les grilles tarifaires saisies depuis les fichiers Excel ou CSV existants, les règles de marge par client, et quelques jours de double marche avec le tableur pour vérifier que les résultats concordent.
Sur une plateforme d’entreprise, le « déploiement » est un projet : ateliers, cartographie des intégrations, recette. Sur un TMS d’affrètement à la bonne taille, c’est surtout une après-midi de saisie structurée — il n’y a ni flotte à décrire, ni conducteurs à créer, ni EDI à mapper. Une première semaine réaliste sur Cargavo :
- Jour 1 — les grilles tarifaires. Reprenez vos fichiers Excel ou CSV existants et saisissez-les sous forme de grilles structurées : zonage par département ou par code postal, tranches de poids ou de palettes, règle du payant-pour, ratio de poids volumétrique, dates de validité, devise. Aujourd’hui la saisie est manuelle et guidée ; le paramétrage assisté est sur la feuille de route, et le plan Growth inclut un onboarding assisté par l’équipe Cargavo.
- Jour 2 — marges et clients. Définissez une marge par défaut par grille, puis des exceptions par client — en pourcentage, avec la formule p/(1−m), ou en absolu, jusqu’à la tranche près si nécessaire.
- Jours 3 à 5 — double marche et bascule. Cotez vos demandes du jour dans les deux systèmes, vérifiez que les résultats collent à votre tableur, puis invitez vos premiers chargeurs sur le portail client.
Deux réserves honnêtes. D’abord, la saisie dure aussi longtemps que vos tarifs sont désordonnés : une grille poids-zone propre de 20 zones se saisit en une heure environ ; un tarif de messagerie truffé d’exceptions manuscrites prend plus de temps. Ensuite, la mise en service n’est pas la ligne d’arrivée : gardez le tableur une semaine en parallèle avant de l’archiver. Même avec ces réserves, on parle de jours. Les déploiements grands comptes, eux, se comptent en mois — le calendrier détaillé est dans mise en place d’un TMS : combien de temps faut-il vraiment.
Comment choisir son logiciel d’affrètement : la checklist en 10 points
Avant de vous engager, vérifiez dix points : les quatre types de grilles tarifaires, les marges par client, la séparation achat/vente côté serveur, un prix public, un essai gratuit sans carte bancaire, l’absence de frais de mise en service, la résiliation mensuelle, l’ajout de transporteurs sans API, l’isolation des données et vos langues et devises.
Emportez cette liste dans chaque démo ou essai. Elle est écrite pour un commissionnaire de transport, pas pour un transporteur :
- Gère-t-il les quatre types de grilles tarifaires — poids-zone (weight_zone), palette (pallet), mètre plancher / LDM (mpl_bracket), hybride forfait puis taux (hybrid_weight) ?
- Calcule-t-il le payant-pour, le poids taxable et la surcharge gazole indexée, ou faut-il les corriger à la main ?
- Les marges se règlent-elles par client, par grille et par tranche, en pourcentage p/(1−m) et en absolu ?
- Les prix d’achat et les marges sont-ils invisibles pour vos clients, avec un contrôle imposé côté serveur ?
- Le prix est-il public, ou faut-il « contacter le service commercial » ?
- La facturation est-elle par utilisateur, ou par véhicule et par ordre de transport — c’est-à-dire indexée sur une flotte que vous n’avez pas ?
- Y a-t-il un essai gratuit sans carte bancaire, sans frais de mise en service et une résiliation au mois ?
- Pouvez-vous référencer un transporteur vous-même, sans projet API ni EDI ? (Voir l’intégration de transporteurs par grille tarifaire et API, EDI ou grille tarifaire.)
- Les données sont-elles isolées par organisation, les prix recalculés côté serveur ?
- L’interface parle-t-elle les langues de votre équipe et gère-t-elle vos devises ? (Cargavo existe en français, anglais, espagnol et allemand, en EUR, USD, GBP, CHF, CAD, MAD et PLN.)
Un éditeur sérieux répond aux dix questions en un seul appel. Pour comprendre la mécanique avant de choisir, lisez la cotation transport digitale et la gestion des grilles tarifaires — puis ouvrez un essai gratuit et testez avec vos propres tarifs, pas avec les données de démo de l’éditeur. Vos grilles révéleront les limites plus vite que n’importe quelle présentation commerciale.
Questions fréquentes
Quel logiciel pour un commissionnaire de transport ?
Un commissionnaire de transport a besoin d’un logiciel qui héberge ses grilles tarifaires transporteurs et calcule le prix de vente à partir du prix d’achat : abonnement à prix public (environ 49 à 399 € par mois), prise en charge des quatre types de grilles du transport routier, règles de marge automatiques et portail client à sa marque. Cargavo est conçu pour ce segment ; Alpega ou Transporeon visent les grands chargeurs et 3PL.
Un TMS d’affrètement gère-t-il des véhicules et des conducteurs ?
Non. Un TMS d’affrètement gère des grilles tarifaires, des marges, des cotations et des expéditions sous-traitées — ni véhicules, ni conducteurs, ni tournées. Cargavo facture à l’utilisateur, pas au camion ni à l’ordre de transport ; le cas d’un affréteur sans aucun véhicule est traité en détail dans le guide dédié « TMS sans flotte pour commissionnaire de transport ».
Puis-je réutiliser mes grilles tarifaires Excel dans un TMS ?
Oui. Dans Cargavo, vous configurez vos tarifs transporteurs en grilles structurées directement depuis vos fichiers Excel ou CSV — poids-zone (weight_zone), palette (pallet), mètre plancher (mpl_bracket) ou hybride (hybrid_weight). La saisie est aujourd’hui manuelle et guidée (le paramétrage assisté est sur la feuille de route), et le plan Growth inclut un onboarding assisté.
Faut-il une API ou de l’EDI transporteur pour utiliser un TMS ?
Non. La cotation par grille tarifaire fonctionne avec n’importe quel transporteur, y compris les transporteurs régionaux sans API ni EDI. Vous saisissez la grille une fois, et le moteur la cote automatiquement ensuite. Cargavo ne propose ni API ni EDI transporteur, ni bourse de fret : le référencement passe par la grille.
Mon client peut-il voir mon prix d’achat ou ma marge ?
Pas dans Cargavo. Le prix d’achat affrété et la marge sont calculés et stockés côté serveur et ne sont jamais exposés au portail client, qui n’affiche que le prix de vente que vous configurez. La séparation est architecturale, pas une colonne masquée.
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